vendredi, avril 13, 2007

Bobby Mcferrin - Don't Worry, Be Happy

Il y a des moments dans la vie ou petits et gros problèmes s'en donnent à coeur joie pour venir vous sortir de cette léthargie, cette routine qui vous fait trop souvent oublier à quel point elle est belle cette vie...

Des problèmes qui, comme dans une loi de murphy des plus perverses, se relayent pour vous faire dire:

>> Pardon, je ne me plaindrait plus jamais de ce paradis qu'est ma vie!
>> Juré je profiterai de chaque moment comme du plus beau des cadeaux!
>> Promis je crierai des Ceaze The day, des Carpe Diem, etc. à m'en tuer la gorge chaque matin où je me réveillerais:

  • sans voir que les attentats reprennent à dix minutes de l'endroit où vit ma mère,
  • sans qu'on me dise que j'ai (encore) perdu un membre de ma famille,
  • sans me rendre compte que tout ce qu'on a connu jusque là peut disparaître du jour au lendemain (ahhh ça doit être ça devenir adulte...?),
  • sans me rendre compte que j'ai un dossier qui va me bouffer mes soirées de la semaine prochaine,
  • sans être malade comme un chien, à n'en plus pouvoir parler normalement,
  • sans que des problèmes insignifiants viennent en plus en remettre une couche par-dessus,
  • Etc, etc, etc.
Même si ces quelques lignes donnent un peu l'impression d'un état qui oscillerait entre déprime et morosité, elle ne sont que le reflet d'un blindage chaque jour plus résistant, qui n'a comme leitmotiv que le titre d'un standard aux faux airs de méthode coué: Don't Worry, Be Happy... Par Bobby McFerrin