Pour sa nouvelle aventure musicale, après Blur et Gorillaz, Damon albarn nous livre du très très bon: The Good The Bad and The Queen ! On y retrouve trois musiciens mythiques:
Paul Simonon des Clash (à la basse),
Simon Tong ex-Verve et ex-Gorillaz (à la gratte)
Et Monsieur Tony Allen.
Alors les premiers extraits (en Live!), lors des Electric Proms de la BBC, dans la salle de Roundhouse:
J'allais faire à un moment ou un autre une note sur K2R, une des formations de reggae que j'aime, dont j'écoute régulièrement les albums et que j'ai adoré en concert.
Mais bon, Chwal m'a devancé en faisant un post sur le sujet hier... Et comme dans la blogosphère (du moins, comme je l'envisage) il n'y a pas de compétition mais juste une communauté c'est l'occasion pour moi d'attirer votre attention sur Rythm Is Love, son excellent blog! Si vous êtes ici c'est que vous aimez la musique, donc allez vite faire un tour chez lui! Et surtout pour les fans de reggae (et ceux de K2R..) arrêtez-vous pour 17 minutes de pur plaisir sur le Live Fiesta Sun de 2003...
En attendant ci-dessous un extrait, Yin & Yang, premier titre du deuxième album Appel d'R, dont j'aime beaucoup le clip.
Focus sur un artiste dont la reconnaissance (du moins, en France) n'est absolument pas à la hauteur du talent: Anthony Hamilton. Pourtant ce chanteur de soul, formé dès son plus jeune âge à l'école de la chorale Gospel (comme beaucoup de représentant de ce style de musique) a sorti son premier album il y a plus de dix ans déjà...!
S'il n'a pas eu de chance par deux fois (une maison de disque qui fait faillite, et une autre qui ferme juste avant la sortie de son deuxième album) le destin se rachète par la suite en le mettant sur la route d'un l'un des producteurs les plus côtés des Etats-Unis : Jermaine Dupri.
Anthony Hamilton, qui a entre autre participé aux choeurs de différents chanteurs (parmi lesquels D'Angelo, pour sa tournée mythique: Voodoo Tour) sort donc sur So So Def un album que je trouve tout simplement sublime et que j'aimerais vous faire découvrir (ou redécouvrir?) en partie ici: Coming from where I'm from (2003).
Même si deux très bons albums ont ensuite suivi (Soullife et Ain't nobody worrying), j'aime vraiment beaucoup celui-la, dont voici trois extraits qui vous donneront, j'en suis sûr, une idée sur cet opus de soul incontournable:
On est en 1982, l'album c'est Combat Rock, et le groupe: THE CLASH!
Rock the Casbah...Pourquoi ce titre? Tout simplement pour répondre à l'interdiction du rock en Iran. Ah l'Hayatollah Khomeini, on l'avait presque oublié avec tous les malades (l'ami Bush, Ben Laden, Kim Jong Ill, etc.) qui se succèdent aux infos depuis cette époque...
Un petit son qui me trotte dans la tête...Fedde Le Grand, tout droit venu des Pays-Bas (Utrecht) ou c'est déjà une star depuis longtemps, le DJ de 30 ans cette année, est en train vivre son plus grand succès sur la scène internationnale en ce moment...!
Put your hands up Put your hands up Put your hands up Put your hands up for Detroit...A lovely city!
Une semaine de travail qui s'achève, Une semaine à passer 12h devant un ordi, Une semaine à me demander si je travaille pour vivre ou si ce n'est pas en fait l'inverse, Une semaine à dormir moins de trois heures en moyenne, Une semaine à me demander si je ne serais pas mieux au bord de la mer, Une semaine à me demander si tout ça en vaut vraiment la peine...
Et pour oublier ? Une voix: celle d'Amos Lee, dont le nouvel album (Supply and demand) vient de sortir. Trop fatigué pour vous en écrire plus, juste envie de me laisser bercer par cette musique comme seul le label Blue Note en a le secret...
Les extraits:
Arms of a woman, extraite de l'album Amos Lee sorti en 2004. Un titre beau, zen, envoûtant, relaxant, exactement ce dont j'ai besoin tout de suite!
Seen it all before en Live au Late ight Show
Le clip de Shout out loud, premier single du nouvel album
Sweet Pea, qui passe en boucle en ce moment sur Radio Nova, et que j'aime beaucoup (désolé pour la qualité de l'image, on se voit pas grand chose, mais le son est là et c'est l'essentiel!)
Voilà voilà, tout est dans le titre...Bon pour vous en dire quand même un peu plus:
je suis tombé par hasard sur cette chanson
je la trouve vraiment bien, j'ai donc voulu la diffuser ici
je me suis alors rendu compte qu'il existait trois clips l'illustrant...ce qui est assez rare pour justifier encore plus un post
...et du coup je me suis aussi rappelé ou je l'avais déjà entendue, à savoir: dans le seul épisode de Grey's anatomy que j'ai pu voir (qui était apparemment l'un des plus émouvants...)
Le titre How to save a life, qui est interprété par The Fray, est aussi le titre du troisième album (publié chez Epic Records, après deux opus en indépendant) de ce groupe formé en 2002.
Pour résumer ce qui a inspiré cette chanson au chanteur du groupe (Isaac Slade) voici un extrait du journal USA Today:
"The song How to Save a Life was influenced by Slade's experience working as a mentor at a camp for troubled teens. "One of the kids I was paired up with was a musician. Here I was, a protected suburbanite, and he was just 17 and had all these problems. And no one could write a manual on how to save him. ... I got a lot of e-mail about it. One kid died in a car accident, and I guess it had been the last song he downloaded from his computer. They played it at his funeral, and some of his friends got 'Save a life' tattooed on their arms. The response has been overwhelming"
La version comportant des extraits de l'épisode de Grey's anatomy (Superstitions)
La troisième vidéo réalisée par Mark Pellington, qui est notamment connu pour sa réalisation de films tels que La prophétie des ombres (avec Richard Gere), Arlington Road, (avec Jeff Bridges et Tim Robbins) mais aussi de clips (U2 ou Pearl Jam par exemple) et de séries (Cold Case)
La B.O. du dernier James Bond: You know my name, interprétée par Chris Cornell, ancien membre de Rage Against The Machine et leader d'Audioslave.
Erratum, Suite au commentaire de Lucas: Chris Cornell était membre de Soundgraden, et a créé Audioslave avec les musiciens de Rage against the machine.
Précision pour ceux que cela intéresse: Zach de la Rocha, le chanteur de RATM, participe quant à lui à divers aventures musicales avec des artistes tels que DJ SHadow, les Roots, (la clique de ReprazentRoni Size) ou encore Trent Reznor (des Nine Inch Nails)...
Et non, désolé pour les fans mais ce n'est pas de l'un des derniers tubes de Justin Timberlake qu'il s'agit ici, mais d'une chanson tout simplement unique...!
Le titre en question, Cry me a river, écrit par Arthur Hamilton en 1953, a été interprété pour la première fois par Julie London pour le film The girl Just can't help it, dans lequel elle jouait son propre rôle.
Parmi la bonne centaine (au moins) d'interprètes successifs, on trouve par exemple (dans le désordre)
Ella Fitzgerald
Aerosmith
Barbara streisand
George Benson
Joe cocker
Que dire sur cette chanson (qui fait aussi partie de différentes BO dont la plus récente: celle de V pour Vendetta) à part qu'elle me donne tout simplement des frissons! Pour la version que l'on va voir, c'est du live et c'est Diana Krall!
Les paroles:
Now you say you're lonely, You cried the whole night through. Well you can cry me a river, Cry me a river, I cried a river over you.
Now you say you're sorry, For being so untrue. Well you can cry me a river, Cry me a river, I cried a river over you.
You drove me, nearly drove me, Out of my head; While you never shed a tear.
Remember, I remember, All that you said; Told me love was too plebian, Told me you were through with me-
And Now you say you love me, Well, just to prove you do, Come on and cry me a river, Cry me a river,
Retour sur Eklektik après quelques jours surchargés qui m'ont paru être une éternité!
Aujourd'hui place à l'un des crooners californiens les plus populaires: Chris Isaak!
Que dire à part que sa voix et vraiment particulière (à la manière de celle d'un Sinatra par exemple) et que quelques unes de ses chansons resteront à jamais gravées dans l'histoire de la musique. C'est le cas par exemple des deux extraits que l'on va se regarder:
Le fameux clip de Baby did a bad bad thing, avec la participation de Laetitia Casta. On se souviendra aussi qu'il fait partie de la playlist de la dernière réalisation de Kubrick: Eyes Wide Shut (avec Nicole Kidman et le "mini scientologue" Tom Cruise...)
Et le deuxième: Wicked Game (en Live et en Unplugged) que j'ai, comme beaucoup j'imagine, découvert à travers la B.O. de Sailor et Lula de David Lynch (avec Môsieur Nicolas Cage et Laura Dern)
Honnêtement, là je ne sais pas quoi dire, juste envie de diffuser cet extrait :The Doors, Jim Morrison, The end. Avec bien sûr les paroles:
This is the end
Beautiful friend This is the end My only friend, the end
Of our elaborate plans, the end Of everything that stands, the end No safety or surprise, the end I'll never look into your eyes...again
Can you picture what will be So limitless and free Desperately in need...of some...stranger's hand In a...desperate land
Lost in a Roman...wilderness of pain And all the children are insane All the children are insane Waiting for the summer rain, yeah
There's danger on the edge of town Ride the King's highway, baby Weird scenes inside the gold mine Ride the highway west, baby
Ride the snake, ride the snake To the lake, the ancient lake, baby The snake is long, seven miles Ride the snake...he's old, and his skin is cold
The west is the best The west is the best Get here, and we'll do the rest
The blue bus is callin' us The blue bus is callin' us Driver, where you taken' us
The killer awoke before dawn, he put his boots on He took a face from the ancient gallery And he walked on down the hall He went into the room where his sister lived, and...then he Paid a visit to his brother, and then he He walked on down the hall, and And he came to a door...and he looked inside Father, yes son, I want to kill you Mother...I want to...fuck you
C'mon baby, take a chance with us And meet me at the back of the blue bus Doin' a blue rock On a blue bus Doin' a blue rock C'mon, yeah
Kill, kill, kill, kill, kill, kill
This is the end Beautiful friend This is the end My only friend, the end
It hurts to set you free But you'll never follow me The end of laughter and soft lies The end of nights we tried to die This is the end
Suite de la série de reprises...avec celui qui a squatté les ondes pour notre plus grand plaisir pendant 2006: Gnarls Barkley, et son tube Crazy.
Si la majorité d'entre vous connaît l'originale (et s'en est peut-être lassée?) c'est plutôt à mettre en avant l'interprétation qu'en fait une artiste que je n'avais étrangement jamais entendu qu'est dédié ce post. En effet, j'ai vraiment beaucoup aimé découvrir ce live (sur Taratata bien sûr!) de Sandi Thom (merci "toi" de me l'avoir montré...) et son ambiance acoustique.
J'adore vraiment la voix de cette chanteuse d'origine écossaise qui s'est (apparemment) faite connaître grâce au buzz qu'elle a généré sur le net (un peu à la manière de Lily Allen). Pour la petite histoire elle avait organisé une série de 21 concerts, entre février et mars, diffusés par webcam depuis son appartement de Londres...et a réuni 70 000 personnes! Un mois plus tard (en Avril) Sony lui signait un contrat...
Premier post d'une longue série sur la "dynastie Marley"... On commence dont avec le "petit dernier" qui est peut-être mon préféré, et en tous cas celui dont le succès a été le plus important depuis Bob: Damian!
Alors prenons les choses dans l'ordre: Damian est donc le fils de la légende du reggae et de Cindy Breakspeare, fille d'un jamaïcain et d'une canadienne, qui est née à Toronto est a grandi à Kingston. Cindy deviendra donc l'une des maîtresses de Bob Marley et contrairement à certaines de ses relations, leur aventure sera "officialisée"dans les journaux jamaïcains.
L'histoire raconte que l'un des plus grands succès commerciaux de Bob, Is this Love(qui a été enregistré à Nassau, dans les Bahamas, après que Bob se soit fait tirer dessus et ait quitté Kingston) aurait même été inspiré par cette idylle... En 1976 elle est élue Miss Monde, deux ans avant de donner naissance à celui que l'on surnommera par la suite "Junior Gong".
Alors comment définir le benjamin des Marley? On peut déjà dire qu'il était précoce sans beaucoup s'avancer, comme tous ses frères et soeurs il est tombé très tôt dans le bain musical et ses premiers pas se sont faits au sein d'un groupe:les Shepherds, sa première scène majeure, alors qu'il n'avait que 14 ans: le mythique Reggae Sunsplash de 1992.
Il poursuit ensuite en solo avec deux albums Mr. Marley (1996) Halfway Tree (2001). C'est en 2005 qu'il nous livre son meilleur opus, Welcome to Jamrock, et qu'il connaît son plus grand succès à en croire l'engouement du public, les classements de ses singles au Billboard ou encore les récompenses reçues, à savoir:
6 victoires pour 6 nominations aux 25èmes IRAWMA (International Reggae and World Music Awards)
Et la consécration aux Grammy Awards, avec pour la première fois de l'histoire deux victoires pour un artiste de Reggae!
Ce que j'aime chez cet artiste (au-delà de sa voix, son flow ou encore ses prestations scéniques) c'est ses textes, ses convictions et son engagement dans différents combats, au sein de nombreuses associations. A ce niveau, et à celui de ses croyances religieuses c'est certainement celui qui suit le plus les traces de son père.
Mais s'il réussit à s'imposer musicalement, c'est aussi parcequ'il ne s'est pas laissé étouffer par l'héritage légué et qu'il est arrivé à créer une musique qui lui est propre, faite d'un savent mélange de Roots, de Dancehall et de sonorités plus urbaines empruntées au Rap.
Bon allez on passe au extraits parceque sinon je ne m'arrêterais pas d'écrire!
On commence avec le clip de Road to Zion, avec en featuring Nas
Welcome to Jamrock en live toujours à Amsterdam
Move en Live (sur l'instru de Exodus)
Et pour finir, et pour mettre en avant Stephen Marley (qui a produit une grande partie de ses titres) deux de leurs morceaux en duo: All Night et surtout Traffic Jam le premier extrait du premier album en solo de Stephen à venir au premier trimestre 2007!
5h00 passées, je n'arrive pas à dormir, mes pensées s'emmêlent, mes idées s'entrechoquent, oscillant entre un bien-être absolu et un un malaise pesant et étourdissant, il faut donc un titre qui aille avec:
Lili... j'adore ce morceau, extrait de la B.O. de Je vais bien, ne t'en fais pas de Philippe Lioret avec notamment Mélanie Laurent et Kad.
L'interprète: AaRON nous livre son premier album Artifical Animals Riding On Nevrland (dont j'aime déjà beaucoup la pochette) à la fin du mois, sur le très bon label Discograph.
Pour écouter deux autres extraits et se mettre l'eau à la bouche en attendant la sortie: c'est sur le Myspace d'AaRON que ça se passe, avec Mister K et Endless Song.
Tout d'abord je voudrais vous souhaiter à tous une très bonne année 2007 en espérant qu'elle vous apportera tout le bonheur, toute la réussite et tout l'amour que vous méritez...et si tout cela pouvait se faire en Music, ça serait encore mieux... En tous cas ici c'est reparti pour un tour...!
Et pour bien commencer, un classique de soul: The Temptations!
Alors les extraits:
My Girl (j'adoooore cette chanson...!) le premier vrai succès du groupe en 1965. Et pour cette nouvelle année je vais essayer de mettre régulièrement les paroles de certaines chansons, comme je sais que cela intéresse certains...Donc on commence avec celle-là:
I've got sunshine on a cloudy day And when it's cold outside I've got the month of May
I guess you'll say What can make me feel this way? My girl, I'm talkin' 'bout my girl
I've got so much honey the bees envy me I've got a sweeter song than the birds in the tree
I guess you'll say What can make me feel this way? My girl, I'm talkin' 'bout my girl
Hey, hey, hey Hey, hey, hey
I don't need money, fortune or fame I got all the riches, baby, that one man can claim
I guess you'll say What can make me feel this way? My girl, talkin' 'bout my girl
I've got so much honey the bees envy me I got a sweeter song than the birds in the tree Don't need no fortune, no money or fame 'cause when I got my girl, I got all the riches one man can claim Talkin' 'bout my girl, yeah my girl
Papa was a rolling stone, enregistré lors d'une émission mythique que l'on recroisera souvent sur ce blog: The Soul Train (en 1972)
Pour finir, et en bonus, un petit medley en live de leurs tubes et de ceux des Four Tops pour fêter l'anniversaire de la Motown
une pincée de lives, une pointe de nouveautés, un soupçon de oldies, et une bonne grosse louche d'éclectisme (oui, bon ça va je sais que c'est dans le nom!)...
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